28 mars 2006
Contre tous les "ethnocentrismes" : supprimer la Marseillaise !
Le rapport 2005 de la Commission nationale consultative des droits de l’homme s’inquiète de la montée des sentiments racistes en France : « l’une des caractéristiques les plus fortes et les plus inquiétantes du sondage 2005 est incontestablement la levée d’un tabou. En effet, une personne interrogée sur trois répond que, personnellement, elle dirait d’elle même qu’elle est raciste, soit une augmentation de 8 points par raport à 2004 (...) ». Comme toujours lorsque la société préfère se voiler la face, on s’interroge sur la responsabilité de l’école dans cet état de fait et les réponses tombent une fois de plus à côté de la plaque. Les établissements scolaires seraient en proie, selon la Commission, à un « fort développement de l’ethnocentrisme ». Pratique, cette notion d’ethnocentrisme et très à la mode. Pas besoin de chercher à la définir, à lui donner un contenu : la mettre en avant réveille immanquablement des peurs, des phobies, des images, celles de jeunes nécessairement bruns de peau, probablement issus des «quartiers », inévitablement islamisés, devant lesquels, comme chacun sait, la république a depuis des années, perdu tant de territoires. Heureusement, les sages de la Commission ont trouvé la solution ; on vous la donne en mille : seul le « renforcement de l’éducation civique » permettra à la société de retrouver son harmonie et ses valeurs. Peu importe que l’éducation civique existe depuis toujours à tous les niveaux du cursus scolaire, qu’elle soit matière d’examen ; nos sages en question ne peuvent pas tout savoir. L’éducation civique, on l’évoque toujours de manière incantatoire, comme une prière, comme un hymne religieux qu’il suffirait d’entonner pour guérir tous les maux, le chômage, la dislocation du tissu social, la précarisation, le réchauffement du climat, que sais-je encore. A propos d’hymne justement, on s’étonne que l’apprentissage obligatoire de la Marseillaise, hymne civique par excellence, n’ait pas permis de faire disparaître toute trace d’ethnocentrisme des établissements ; c’était pourtant le but avoué : chaque élève doit tressaillir d’enthousiasme à l’évocation du sang impur qui abreuve les sillons. Sinon, c’est un zéro sur la feuille de notes et couplets-refrain à recopier plusieurs fois comme ça se fait dans certaines écoles.
J’aurai personnellement tendance à penser que si le racisme et la bêtise xénophobe ont tant gangrené la société au cours des dernières années, c’est peut-être parce que les programmes officiels de l’Education nationale, ceux d’histoire et d’éducation civique, ont renforcé, remis au goût du jour, donné une légitimité nouvelle à cette forme d’ethnocentrisme franchouillard qu’est la conscience nationale. A partir du moment où de tout jeunes enfants sont éduqués par une institution scolaire qui privilégie avant tout le reste l’acquisition d’une identité nationale, au détriment de l’identité humaine, il ne faut pas s’étonner des dérives. Les actes racistes, antisémites, xénophobes ne sont possibles que parce que,sur les bancs de l’école, on apprend à se sentir « Français d’abord ». La conscience d’appartenir à un groupe humain avant tout le reste, qu’il soit français, juif, musulman, arabe ou berrichon, parce qu’elle trace des frontières artificielles entre les enfants, génératrices de peurs et de méfiances, ne peut aider à construire une société ouverte et tolérante. Il faut donc réécrire les programmes d’histoire dans un sens qui aille vers la découverte des civilisations et des hommes, s’attacher à promouvoir aux yeux des élèves d’autres symboles que ceux qui ont fait s’entretuer les peuples. Et pour commencer, ôter les drapeaux des frontons que l’on voit encore dans certains établissements, ils n’y ont pas leur place et rayer définitivement la Marseillaise des programmes scolaires. L’ethocentrisme s’effacera alors de lui-même.
Ces jeunes qui n'ont plus le "sens civique"
Le 25 janvier 2006, une trentaine de députés UMP ont déposé une proposition de loi visant à créer un service national obligatoire pour les jeunes. L’exposé des motifs met en avant la nécessité de lutter contre « la tentation des communautarismes » – on sait, depuis la loi sur le voile, que la menace ainsi nommée désigne quasi exclusivement les jeunes de confession musulmane – et d’éviter que les jeunes « ne s’abîment dans un quotidien dénué de sens civique ». La liste des signataires donne tout son poids à cette préoccupation « civique » : on y trouve par exemple les noms d’Olivier Dassault, rejeton d’une illustre famille qui depuis depuis plus d’un demi-siècle, réussit avec succès à faire passer son intérêt sonnant et trébuchant pour celui de la France, d’Eric Raoult, maire d’une commune qui se signale par son refus obstiné d’appliquer la loi sur le logement social, ou encore de Benisti, qu’on ne présente plus depuis son inénarrable rapport sur la délinquance dans les maternelles. Autant d’estimables individus bien placés, on en conviendra, pour déplorer la perte du « sens civique » chez les jeunes. Ajoutons, pour faire bonne mesure, la présence, parmi les signataires, de 11 députés qui, en avril 2004, avaient déposé une proposition de loi tendant à rétablir la peine de mort. On voit quelles bonnes fées se penchent sur le berceau du service national. Le PS, jamais en reste dès lors qu’il s’agit de mettre les jeunes au garde-à-vous, n’entend d’ailleurs pas se laisser devancer sur ce thème par la droite : lors des premiers états généraux consacrés le 25 mars, à Bondy à « la République pour tous » (on ne rit pas), Hollande s’est fait l’ardent défenseur d’un service obligatoire de six mois « essentiel pour créer de la solidarité » (Le Monde, 27/03/06). Autrement dit, si, depuis un an qu’ils descendent dans la rue, les jeunes se font assidument matraquer, gazer par les flics, tabasser par des loubards venus d’on ne sait trop où, c’est bien de leur faute, c’est qu’ils ne sont pas suffisamment « solidaires ».
Pauvres socialistes, qui s’étonneront encore dans un an qu’on préfère partir en week-end à la mer les jours d’élection.
19 mars 2006
Retour vers Françoise Dolto
Guillemets :
« PROPOSITIONS DE REFORMES ET AMENDEMENTS DE LA LEGISLATION ACTUELLE
- L’instruction obligatoire jusqu’à seize ans serait remplacée par l’obligation d’aprendrre à lire et écrire et l’autorisation d’étudier dans le secteur public sans limitation d’âge.
- Pour changer les rapports avec le monde du travail et permettre aux adolescents de quitter plus tôt le milieu familial, des stages rémunérés leur seraient ouverts depuis l’âge de quinze ans et ils pourraient être embauchés dans une entreprise ou par un travailleur indépendant et percevoir eux-mêmes leur salaire. Le problème prioritaire est de permettre aux jeunes de se rendre indépendants de leurs parents d’une manière licite. L’émancipation devrait pouvoir être accordée à quatorze ans.
(...)
- L’âge de la majorité serait abaissé à seize ans ou moins pour les garçons, quinze ans ou moins pour les filles.
- Les mineurs délinquants ne seraient plus condamnés à la vie carcérale.
- La prise de drogues douces seraint dépénalisée mais ne serait pas pour autant légalisée.
(...)
- A partir de onze ans, les élèves des collèges iraient avec un professeur de langues vivantes passer un trimestre dans un établissement anglais, allemand, italien ou espagnol.
- Dès l’âge de seize ans, les jeunes volontaires pour la coopération pourraient être appelés à découvrir les problèmes de la vie quotidienne des populations africaines ».
Ce sont là quelques-unes des propositions que Françoise Dolto imaginait, il y a déjà une vingtaine d’années pour donner une nouvelle jeunesse à l’éducation (La cause des adolescents¸Robert Laffont, 1988). C’est peu dire, qu’elle n’aura pas été écoutée, Françoise Dolto, surtout au niveau des responsables politiques et, plus spécialement, de l’Education nationale. Il y a vingt ans, c’est Chevènement qui sévissait rue de Grenelle, Chevènement qui fut, d’une certaine façon, à l’origine du grand virage réactionnaire pris par l’école : la nostalgie de la IIIe république en blouse grise, des coups de règle sur les doigts, des « bonnes vieilles méthodes », c’est Chevènement ; la Marseillaise à l’école, la morale chauvine et bornée à inculquer aux enfants, c’est encore Chevènement ; la stigmatisation des « sauvageons », c’est toujours Chevènement. Par conviction sans doute, mais aussi par opportunisme politique – parce que c’est un discours qui plait à l’électeur – il a placé durablement le système éducatif dans une situation de blocage, de peur de l’innovation, dont rien ne laisse penser qu’on pourra sortir rapidement. De Chevènement à de Robien, pratiquement tous les reponsables de l’EN, de droite comme de gauche, avec le consentement manifeste d’un majorité d’enseignants, n’imaginent pas que l’école puisse se faire autrement que sur le modèle d’un passé – c’est le sens même du terme « réactionnaire » - enjolivé, fantasmé, qui n’a en réalité jamais existé.
Dieu sait si, dans cette mouvance conservatrice, on a pu reprocher à Françoise Dolto d’être responsable de tous les maux, réels ou supposés, qu’on attribue à l’éducation : échec scolaire, violences, incivilités etc. Pourtant, l’école d’aujourd’hui, c’est, dans ses grandes lignes, celle de Chevènement, pas celle de Françoise Dolto. Avec le recul des années, on peut se demander si la société d’aujourd’hui avec ses peurs, ses haines, ses violences, ses blocages, ses conservatismes, n’est pas au moins en partie le résultat d’un système éducatif qui s’arc-boute obstinément sur le passé. Mais il ne faut pas en accuser ceux qui voulaient et veulent toujours le faire bouger. Alors qu’actuellement aucun parti politique, de droite comme de gauche, n’est en mesure de présenter un projet éducatif digne de ce nom, il n’est peut-être pas idiot de faire retour sur les analyses, les intuitions de Françoise Dolto.
(...)
17 mars 2006
Une république qui pue le mauvais vin
Un fourgon de gendarmerie incendié, puis une voiture et une moto de police à leur tour ; les cuves de plusieurs négociants incendiées, des camions-citernes saccagés. Rien de grave : ce sont simplement les viticulteurs de l’Hérault qui revendiquent depuis quelques jours (Ouest France, 17/03/06). Les autorités politiques et judiciaires n’y trouvent d’ailleurs pas grand chose à redire : face à ces actes de vandalisme, la justice n’a reconnu que le délit d’ « entrave à la circulation sur la voie publique », le procureur de la république de Montpellier requérant la suspension du permis de conduire ; la plus lourde condamnation sera finalement un mois de prison avec sursis.
Pour le commun des mortels, l’outrage à agent vaut plusieurs mois de prison ; de lourdes peines ont été prononcées contre des jeunes de banlieues après les émeutes de novembre ; on voit des procureurs requérir la prison ferme pour des petits fumeurs de joint. Oui mais voilà, ce ne sont pas des viticulteurs ; et un viticulteur, on ne va quand même pas se le mettre à dos à l’approche des élections. Cette France qui a le vin mauvais pour les petits, les faibles, les sans-voix, n’a au contraire que des douceurs à offir au lobby de l’alcool. La démocratie cirrhosée par la piquette.
Alors, aux lycéens et étudiants qui descendent aujourd’hui dans les rues, on ne peut que donner un conseil : brûlez les voitures de police, les cars de CRS ! Vous ne risquez rien, ce sera juste une « entrave à la circulation sur la voie publique », qui vous vaudra à tout casser une suspension du permis de conduire.
Sur un sujet voisin, on peut lire sur Journal d’école un précédent message : « Violence à l’école, violence à la ferme » (12/01/06).
13 mars 2006
Elèves sans-papiers : suite et pas fin
Papaiba N’Daye, élève de 1ère au lycée Carnot de Dijon, arrêté par la police le 9 mars à Dijon, transféré en rétention à Lyon en vue d’une expulsion rapide.
Artem et Levon, 7 et 11 ans, élèves de CM2 et de CE1 à Décines (69) ; arrêtés le 7 mars et placés en rétention en vue d’une expulsion rapide. Enfuis de Russie, où le père, Arménien, était persécuté.
A l’approche des élections, Sarkozy se déchaîne contre les sans-papiers : au mépris de ses promesses – mais que valent les promesses d’un menteur ? – il persiste à lancer ses policiers contre des jeunes normalement scolarisés. Ces deux petits, là, ça lui vaudra bien encore quelques voix à pêcher dans les poubelles du FN. Sur le terrain, enseignants – ceux-là, on peut dire qu’ils font honneur à leur métier – parents, amis, se démènent et ont réussi plus d’une fois à faire plier Sarkozy. Education sans frontières(voir le lien ci-contre, à gauche) fait un boulot remarquable ; on peut les aider par un simple coup de fil, un fax, un email aux préfectures concernées ; on peut s’abonner à une liste de diffusion pour être au courant des dernières nouvelles, des derniers coups bas. C’est facile et ça peut montrer à Sarkozy et à d’autres qu’en France, tout le monde n’est pas disposé à la boucler.
09 mars 2006
"Repères"
Au cours d’un meeting « socialiste » à Privas, S. Royal s’est lancée dans une leçon de morale à destination des jeunes, que ne renieraient ni Sarkozy ni de Villiers (Le Monde, 09/03/06). Surtout, a-t-elle affirmé, les jeunes ont besoin de « repères ». A-t-on remarqué que ce mot « repères », n’est utilisé que pour les jeunes, qui comme chacun sait, avec la disparition du service militaire, ont perdu le sens du devoir, le respect des valeurs et à vrai dire, tout « repère ». C’est bien connu : les adultes, les socialistes, n’ont, eux, nul besoin de « repères », même quand, comme c’est le cas aujourd’hui, ils ont perdu complètement la boussole. L’ennui, avec ce mot « repères » et ceux qui n’ont que cela à la bouche, c’est qu’on ne se donne jamais la peine de le définir ; dans la bouche de Royal et de ses copains politiciens, on croit sentir, malgré tout, que « repères », ça veut d’abord dire obéissance, soumission, ce qui borne singulièrement la portée des « repères » en question.
Dans quelques mois, la campagne électorale opposera donc les « repères » de Royal aux « repères » de Sarkozy, avec, en toile de fond, les « repères » de Le Pen. A ce moment-là, il sera peut-être temps de songer à émigrer.
08 mars 2006
Et derrière le service civil...
L’idée a surgi, comme ça, dans la foulée des émeutes de novembre : alors que certains parlementaires hurlaient de rage et réclamaient les bataillons disciplinaires pour les émeutiers, d’autres s’affligeaient de la fin de la conscription et de la disparition du service militaire. Chirac, que l’on ne félicitera jamais assez – et là, je parle sérieusement – pour avoir été à l’origine de cette abolition, proposait alors la création d’un « service civil volontaire ». Depuis, le débat s’est gonflé, notamment à l’instigation de l’hebdomadaire La Vie, qu’on a connu plus inspiré, lançant un appel en faveur d’un service civique obligatoire – non mais, on ne va quand même pas laisser aux jeunes le choix de vivre leur vie comme ils l’entendent – appel derrière lequel s’est engouffrée toute une cohorte de nostalgiques de l’âge des casernes et des Chantiers de jeunesse. On n’est pas surpris : les socialistes forment le gros des troupes, Hollande appelant de ses vœux la création d’un service qui pourrait être « partiellement » militaire, sans doute pour apprendre à faire « partiellement » la guerre, à tuer « partiellement » son voisin ou à se faire tuer « partiellement ». Car n’en déplaise aux amnésiques qui voient dans le service militaire un lieu de brassage social, un gentil folklore et dans la caserne un lieu d’éducation, il faut quand même rappeler que la fonction du service militaire était d’abord et avant tout d’apprendre à faire la guerre, d’apprendre à tuer ou à se faire tuer ; cette institution est directement responsable de la mort de plusieurs millions de jeunes qui ne demandaient qu’à vivre. Voilà pourquoi on a applaudi à sa disparition.
Dans la rhétorique des partisans d’un service civil ou militaire, les fantasmes, la mauvaise foi ou les arrières-pensées l’emportent sur la raison. Evoquer le brassage social ou le mythe du creuset républicain est presque indécent alors que la ségrégation sociale mine la vie en commun, que des gens meurent dans les rues au premier coup de froid, que la précarité est le lot d’un nombre toujours plus important d’individus. Avec un service civil, surtout si on les met en uniformes, ces petits jeunes, ça se verrait moins, évidemment et ça permettrait à une société d’apartheid de continuer à se mettre en place plus discrètement. On ne sait pas trop, d’ailleurs, avec quoi on le meublerait, ce service : exiger de 700 000 jeunes d’une même classe d’âge un travail non rémunéré, ce serait peut-être un peu difficile à expliquer aux 3 millions de chômeurs : si le travail existe, on pourrait peut-être créer des emplois, non ? Faire travailler les gens sans les payer, le rêve d’une société esclavagiste...
Le plus curieux reste quand même cette idée selon laquelle un service obligatoire apprendrait à se connaître, à vivre ensemble. On fera juste observer qu’arrivés à 20 ans, les jeunes ont déjà passé 15 ans de leur vie en commun...dans les écoles. Malgré tout le mal qu’on en dit, c’est l’école qui est le lieu de cet apprentissage : les premières règles de vie en commun, l’acceptation, la prise en considération de l’autre, le respect d’autrui, la prise de conscience progressive de ce que sont le groupe, la collectivité, c’est à l’école qu’on les découvre et rien ne permet de dire que dans ce domaine, l’école ne joue pas son rôle. Bien sûr, on peut rêver d’une autre communauté que celle de l’école : celle des beuveries de chambrées, des bizutages de caserne, du machisme qui vous soude les hommes. Ce n’est assurément pas un hasard si la question du service obligatoire refait surface à un moment où l’école – mais surtout, au-delà de l’école, l’idée même d’éducation – se ramassent de plein fouet des attaques venimeuses dont l’origine ne fait plus guère de doutes : alors que Sarkozy suggère que les éducateurs soient formés par des policiers, que les aides-éducateurs sont remplacés par des policiers, alors que des rapports faussement scientifiques prétendent traquer les délinquants jusque dans les maternelles, que le député Benito jette le discrédit sur les parents bilingues incapables d’élever leurs enfants, on n’est pas surpris d’entendre en appeler à la caserne comme lieu d’éducation, de formation des citoyens, de préférence à l’école. Mais il faut alors dire clairement dans quel genre de société on veut vivre.
05 mars 2006
Un clown dangereux
Ce soir dans Ripostes, vu Benisti débattant notamment avec Philippe Meirieu. Benisti : on hésite vraiment entre un clown ou Mussolini. Et c'est un clown ou Mussolini qui fait la loi en France aujourd'hui.
04 mars 2006
Maintenance...
Mine de rien, depuis le 9 avril dernier que j'ai ouvert Journal d'école, les messages s'y sont accumulés ; celui-ci est le 125e. Un classement est peut-être nécessaire, en particulier pour ceux qui voudraient consulter des messages plus anciens. J'ai donc entrepris aujourd'hui d'utiliser la fonctionnalité "Catégories" de ce blog, avec, quand même, un peu de réticences, n'ayant pas l'esprit de système. Mais il me faudra un certain temps pour arriver à mener à terme ce travail fastidieux. Un peu d'indulgence donc, pour le désordre. Au passage, j'ai constaté qu'au cours du seul dernier mois, Journal d'école avait enregistré 2000 visites. Merci à tous ceux qui prennent le temps de me lire, régulièrement ou épisodiquement et encore davantage à ceux qui interviennent dans les commentaires. Ils sont ouverts à tous avec une seule réserve : éviter les attaques personnelles.
