26 mai 2007
Wolfgang Amadeus, l'enfant au centre
Comme c’est le week-end et qu’il faut bien se changer les idées, parlons un peu musique, de l’enfance de Mozart, par exemple, enfant certes doué mais on connaît tellement d’enfants dont les dons ont été étouffés par l’éducation, tellement de pianistes ratés par l’abus des gammes et des arpèges (je parle en connaissance de cause...) On sait que Mozart n’est jamais allé à l’école ; son seul maître, pendant ses années d’apprentissage fut son père, Léopold, un irresponsable laxiste comme nous allons le voir. Laissons la parole à Marianne Mozart, la grande sœur, la Nannerl des chroniques, ainsi qu’à Andreas Schachtner, trompette à la cour de Salzbourg et ami de la famille.
« Wolfgang était âgé de trois ans lorsque son père commença à apprendre le clavecin à sa fille âgée de huit ans. Et tout de suite l’enfant révéla le talent extraordinaire qu’il avait reçu de Dieu. Souvent il se divertissait pendant des heures à rechercher des tierces au clavecin, avec un plaisir ingénu à entendre l’agréable harmonie qu’il produisait chaque fois. Dans sa quatrième année, son père commença à lui enseigner au clavecin, pour ainsi dire par jeu, quelques menuets et autres pièces : étude qui coûtait si peu de peine aussi bien au père qu’à l’enfant, que ce dernier apprenait une pièce entière en une heure et un menuet en une demi-heure, de façon à pouvoir les jouer sans aucune faute, avec la mesure et la netteté les plus parfaites. Il faisait de tels progrès qu’à cinq ans lui-même composait déjà de petites pièces qu’il jouait au clavecin devant son père et que celui-ci transcrivait ensuite sur le papier (...) Jamais il ne fallut le contraindre pour composer ou pour jouer ; au contraire, il fallait toujours l’en distraire. Autrement, il serait resté jour et nuit assis au piano ou à composer (...) Il avait le désir d’apprendre tout ce qu’il voyait. Il montrait beaucoup de dispositions pour le dessin et pour le calcul ; mais il était trop absorbé par la musique pour pouvoir manifester ses talents en toute autre branche. » (Marianne Mozart, Mémoire à la maison Breitkopf, décembre 1799)
Quelques mois après la mort de Mozart, Andreas Schachtner, ami de la famille, raconte dans une lettre à Marianne en quelles circonstances, Wolfgang, alors âgé de six ans, fit voir à son père sa première composition : « ... son papa lui prit le papier et me montra un brouillon de notes de musique, dont la plupart étaient écrites sur des taches d’encre étalées (car le petit Wolfgang, par inexpérience, plongeait sa plume chaque fois jusqu’au fond de l’encrier, d’où il en résultait, à chaque fois qu’elle touchait le papier, un gros pâté qu’il étendait alors résolument avec la paume de la main pour le sécher, après quoi il écrivait par-dessus). Nous commençâmes par rire de ce qui paraissait un véritable galimatias ; mais votre papa se mit ensuite à examiner l’essentiel, la musique, la composition. Un long moment il se tint tout raide et muet devant la feuille de papier ; enfin deux larmes d’admiration et de joie coulèrent de ses yeux. » (Andreas Schachtner, lettre à Marianne Mozart, Salzbourg, avril 1792)
Un enfant qui se divertit pendant des heures devant son instrument, une étude qui coûte si peu de peine aussi bien au père qu’à l’enfant, un enfant qu’il n’a jamais fallu contraindre pour se mettre au travail, qui sait composer avant de savoir écrire, un père extraordinairement présent mais respectueux, qui examine l’essentiel sans s’attarder sur les taches d’encre, qui enseigne par jeu, c’est ainsi que fut éduqué le petit Mozart. L’enfant au centre en quelque sorte.
[Les textes ci-desssus sont tirés de Jean et Brigitte Massin, Wolfgang Amadeus Mozart, Fayard, 2e éd., 1990]
Commentaires
Narcissisme
Voilà un beau texte qui confortera dans leur narcissisme à terme mortifère nombre d'apprenants (ainsi que leurs parents) qui, le jour où ils constateront qu'ils ne sont pas Mozart (ou un peintre, ou un écrivain génial), iront prendre, en maugréant certes, mais tout compte fait bien docilement, leur place dans la file des laissés-pour-compte, prêts à accepter n'importe quel travail mal payé en se méfiant des syndicats qui ne défendent pas assez leurs petits intérêts personnels à eux. On ne peut pas construire une Education Nationale en faisant le pari du génie de tous les apprenants (par définition, le génie, c'est rare). Notons également que Lubin, toujours prompt à revendiquer la justice sociale, prend comme exemple un enseignement pour UN enfant à une époque où la quasi-totalité des enfants n'avaient pas accès à l'éducation. A part ça, les passéistes, c'est les autres... En fait, ce que démontre Lubin encore une fois, c'est que son idéal, c'est le cours particulier: qu'il se rassure, Acadomia nous attend!
Il n'existe pas une seule façon d'apprendre
A force de citer Acadomia à tout propos, on va finir par penser que Meles a des intérêts dans la boîte...
Plus sérieusement, cette intrusion de Mozart dans le débat éducatif est juste destinée à montrer que les voies de l'apprentissage et de la formation sont multiples et variées, qu'elles ne se ramènent pas à un modèle invariable applicable à tous. Pour ce qui concerne la fin du 18e siècle, justement, il est faux d'affirmer que la "quasi totalité" des enfants n'avaient pas accès à l'éducation". Dans le cas de la France, les historiens de l'éducation ont montré les gros progrès de l'instruction, surtout, bien sûr, chez les garçons et tout particulièrement dans certaines régions. J'avoue néanmoins ne pas avoir de connaissances sérieuses sur l'éducation en Autriche pour cette époque. Plus fondamentalement, on sait très bien que, sous l'Ancien Régime, éducation et scolarisation n'étaient pas liées. Pour la grosse majorité des enfants, l'école était d'abord celle de la famille, du lieu de travail, de la vie. Bien des marchands savaient compter sans jamais avoir mis les pieds à l'école. La musique, à cette époque, ne s'apprenaît pas dans les conservatoires : on était musicien de père en fils, à moins qu'on ait appris la pratique du chant et d'un instrument dans les psallettes d'enfants de choeur, institutions qui ont donné naissance à quantité de musiciens renommés
De mieux en mieux... Lubin va finir par nous expliquer que, tant qu'à faire, la société pré-révolutionnaire, c'était beaucoup mieux que la République.(Il y a sans doute des statistiques qui montrent que l'illettrisme était moins préoccupant en 1750 qu'en 1950)
"Ecole de la famille, du lieu de travail, de la vie": ça, c'est de l'émancipation! Et bonjour l'éducation des filles, au passage...
Lubin ne fait décidément que confirmer ce qu'on pouvait supputer: il a une sainte détestation de l'institution scolaire (et de la majorité de ses collègues).
lol
" La musique, à cette époque, ne s'apprenaît pas dans les conservatoires : on était musicien de père en fils, à moins qu'on ait appris la pratique du chant et d'un instrument dans les psallettes d'enfants de choeur, institutions qui ont donné naissance à quantité de musiciens renommés"
remplacez musique par "faire cours " et conservatoire par "iufm" et vous jouez contre votre camp Lubin !
en utilisant votre exemple, je dis ceci : On savait enseigner avant qu'existent les experts en pédagogie !
J'ai gagné !!! merci Mozart, Merci Lubin !
Oui enfin il y a la différence entre le père de Mozart
qui met son fils devant un clavecin après lui avoir montré un peu comment jouer et un tâcheron d IUFM qui sort sa séquence préfabriquée et oblige les mômes à "jouer". La véritable reproduction de l'enseignement de Mozart ressemblerait plus aux libres enfants de Summerhill qu'au constructivisme post stalinien à l'oeuvre dans les temples de l'art et de la création que sont les IUFM (que la force du collier de nouilles soit avec vous..). Pour preuve cette illusion impensable de remplacer ce qui était naturel chez le père de Mozart (initier son fils à la musique) par les délires du CEntre de Recherches en DIdactique et Théorie du Texte, de l’Écriture et du Livre (ceditel) qui propose sans rire de faire de tous les enfants des écrivains...SANS RIRE !! (allez voir leur site : http://w3.u-grenoble3.fr/oriol/recherche/). Là où il n'y avait qu'un héritage de père en fils, on voudrait instaurer des techniques de créations robotisées à partir de la maîtrise des procédés...On ne peut pas inventer le désir !! Messieurs...Bande de démiurges iufmesques à la manque...Et la littérature est un art bourgeois oui ! Ce ne sera jamais un discours stéréotypé !!
et la soeur de Mozart ...
elle ne prenait pas des cours en bonne et due forme que le petit écoutait et dont il profitait sans s'en rendre compte ?
Léopold, heureusement
Pour les visiteurs honnêtes et curieux (les autres peuvent rester chez Brighelli, on n’ira pas les chercher) :
que l’analphabétisme ait reculé au 18e siècle est une chose que connaissent tous les historiens de l’éducation. Alors qu’à la fin du 17e siècle, environ 80% des époux ne savaient pas signer leur acte de mariage, ce chiffre tombe à 60% un siècle plus tard ; avec de fortes disproportions hommes/femmes et entre les régions (la célèbre ligne Saint-Malo-Genève). Ce n’est pas être un nostalgique de l’Ancien régime que de l’affirmer. Des historiens comme François Furet ou Jacques Ozouf ont également montré que l’alphabétisation n’était pas nécessairement liée à la scolarisation. Mais Furet et Ozouf étaient sans doute des doctrinaires obtus...
Pour ce qui est de Mozart et plus généralement de la musique, j’ai le souvenir d’un récent et très ignorant ministre de l’Education affirmant que pour devenir musicien, il fallait d’abord faire des gammes et transpirer sur des exercices avant de pouvoir accéder aux beautés de la musique. C’est ce même ministre qui affirmait qu’on ne pouvait lire qu’après être passé par le b.a-ba et que les leçons de grammaire ou les leçons de mots ouvraient les portes de l’expression et de la littérature. Ministre applaudi par quelques figures bien connues de « Sauver les lettres », qui revendiquent comme un honneur de faire pleurer les élèves à la tâche ou même de leur botter les fesses. Ceux-là ont tout faux : aveuglés par leur haine de la pédagogie et par un sentiment profond à l’égard des enfants, composé de mépris, de méfiance et de peur, ils refusent obstinément que le travail puisse se faire avec plaisir et que le désir de l’enfant puisse constituer un élément moteur des apprentissages. Si Léopold Mozart avait élevé son fils avec cette conception castratrice de l’éducation, il n’y aurait jamais eu de Wofgang Amadeus dans l’histoire des hommes et ç’aurait été bien dommage.
Leopold nord et vous
Récupérer Leopold de cette façon, plus de deux siècles après, est bien cavalier. Qu'il y ait eu progès dans l'alphabétisation au cours de ce siècle, nul ne le nie (quoique: 60% d'analphabètes, ça fait tout de même beaucoup, lors même que dans ce siècle, on se plaint régulièrement des 20% qui sortent sans diplôme du "système").
Sur le fond, à part faire montre de vos connaissances historiques, avec ce rien de pédantisme qui signe le retour du refoulé si commun chez les pédagogistes (ah! la "célèbre" ligne Saint-Malo-Genève, dont je suppose que vos "apprenants" n'entendront jamais parler, pas plus que la ligne bleue des Vosges -horreur! nationalisme!) vous ne faites que confirmer ce que j'écrivais plus haut: votre détestation paradoxale et assez réactionnaire de l'école. Car, certes, on peut être alphabétisé en dehors de toute scolarisation: mais, d'une part, bonjour alors la socialisation, ce vivre-ensemble dont les pédagos nous parlent pourtant sans cesse (sans partler du fait que l'alphabétisation seule ne permet pas forcément d'accéder à la culture: bonjour la vision lubinesque du "socle commun"). Et d'autre part: Leopold avait les moyens, lui, d'éduquer son fils. Quid de tous ceux qui ne le pouvaient pas?
A part ça, c'est connu: les "réacs", ce sont les autres...
éloge du cours particulier ?
Voilà Lubin en pleine apologie du cours particulier et de l'exception qui fait semblant d'oublier que pour l'immense majorité des musiciens et même des "génies" de la musique cet apprentissage s'est fait par les gammes honnies. Il est vrai que pour lui on ne peut pas apprendre la musique de cette façon pas plus que pour Mme Charmeux, une de ses maîtresses à penser, on ne peut apprendre à lire par le b-a-ba. C'est un acte de foi et plutôt que de l'abdiquer on savait les pédagogistes prêts à tout, même au pire.
Pire réalisé au passage avec la charge contre "sauver les lettres" pitoyable de haine et de mauvaise foi...Et dire que l'on reproche ici ou là aux contradicteurs de manquer d'arguments !
Et le Rap ? C'est du Mozart ?
Oui pour nuancer encore le propos sur le jeu...On peut jouer avec ses crottes de nez ou jouer au jeu de stratégie, tout n'est pas équivalent. Moi, ce que j'ai vu faire par mes collègues "profs" c'est plus des explications de texte de "la boulette" de Diam's (qui a valu une mutation forcée à deux "profs des écoles" d'ailleursn dans le Nord de la Francen sur plainte des parents...) qu'autre chose.
Ce n'est pas la même chose de mettre des élèves devant un clavecin ou de les mettre devant un texte de la susdite poétesse. Je ferais dans la hiérachisation abusive ? A vous de juger...
Je pense que si le père de Mozart avait été Eminem, hé bien on n'aurait peut être pas eu de symphonie finalement...
Qu'en pensent nos amateurs de musique classique ?
Il faudra arrêter un jour d'essayer de faire croire à des professionnels (le grand public c'est plus facile)que tout est équivalent, que l'orthographe et la correction grammaticales si elle ne sont pas le fruit de l'imitation et du génie (comme chez Mozart) sont des contraintes à bannir. Moi je vous dis : mon élève de sixième, une gitane de 13 ans, qui ne sait toujours pas chercher un mot dans le dictionnaire en fin d'année (malgré mes efforts, mais j'en ai dix comme elle), elle fera peut être une bonne citoyenne par hasard mais je doute qu'on lui donne le moins du monde de l'aide à l'école. Et pourtant elle en aurait bien envie je crois.
La boulette au programme de sixième et de CM2
Alors ouais, j'me la raconte, ouais, ouais, je déconne
Nan, nan, c'est pas l'école qui m'a dicté mes codes
On m'a dit qu't'aimais le rap, voilà de la boulette
Sortez les briquets, il fait trop dark dans nos têtes
Alors ouais, j'me la raconte, ouais, ouais, je déconne
Nan, nan, c'est pas l'école qui m'a dicté mes codes
On m'a dit qu't'aimais le rap, voilà de la boulette
Sortez les briquets, sortez les briquets
Y a comme un goût de haine quand je marche dans ma ville
Y a comme un goût de gêne quand je parle de ma vie
Y a comme un goût d'aigreur chez les jeunes de l'an deux-mille
Y a comme un goût d'erreur quand je vois le taux de suicide
Me demande pas ce qui les pousse à casser des vitrines
J'suis pas la mairie, j'suis qu'une artiste en dev'nir moi
J'suis qu'une boulette
Me demande pas si j'ai le bac
J'ai que le rap mais je l'embarque
Je l'embrase, je le mate
Car je l'embrasse
Y a comme un goût d'attentat
Comme un goût de Bertrand Cantat,
Comme un goût d'anthrax pendant l'entracte
Y a comme un goût de fouleck-fouleck chez les mômes
Comme un goût de boulette-boulette sur les ondes
{Refrain:}
Alors ouais, on déconne
Ouais, ouais, on étonne
Nan, nan, c'est pas l'école qui nous a dicté nos codes
Nan, nan, génération nan, nan {x2}
Y a comme un goût de viol quand je marche dans ma ville,
Y a comme un goût d'alcool dans les locaux de police,
Y a comme un goût de peur chez les meufs de l'an deux-mille,
Y a comme un goût de beuh dans l'oxygène qu'on respire,
Me demande pas ce qui les pousse à te casser les couilles
J'suis pas les secours, j'suis qu'une petite qui se débrouille moi
J'suis qu'une boulette
Me demande pas si j'aime la vie, moi j'aime la rime
Et j'emmerde Marine juste parce que ça fait zizir
Y a comme un goût de bad boy, comme un goût d'Al Capone
Comme un goût de hardcore (hardcore) dans les écoles
Y a comme un goût de fouleck-fouleck chez les mômes
Comme un goût de boulette-boulette sur les ondes
{au Refrain, x2}
Y a comme un goût d'église dans l'inceste et dans l'enfance
Y a comme un goût d'Afrique dans les caisses de la France
Y a comme un goût de démé-démago dans la bouche de Sarko
Comme un goût de mi-michto près des merco
Y a comme un goût de coupe-coupe dans les chambres des jeunes
Y a comme un goût de boum-boum dans le coeur de mes soeurs
Y a comme un goût de j'suis soulée de tout ce qui se déroule
Y a comme un goût de fouleck, de boulette qui saute dans la foule
{au Refrain, x4}
S D I A M D I D I A M
S D I A M D I D I A M
S D I A M D I D I A M
S D I A M D I D I A M
Ouais Grosse.
censuré sans explication !
Je fais une tentative d'expression sur ce blog pour voir si j'y suis aussi interdit. Viré d'"edcupol" de Lofi sans la moindre explication, j'en profite pour passer un petit bonjour à Meles et autres compagnons d'infortune !
juste une mise au point...
Quelques mots d'explication : j'ai répondu à Mister Rhumbs qui me traitait de "PC orthodoxe des années 50-75", "non-professionnalisé" et autres amabilités par quelques éléments de biographie lui suggérant finalement qu'il était un piètre donneur de leçons, le tout en termes fort courtois. Lofi qui s'affiche "enseignant de gauche" et ouvre un blog sur lequel il poste régulièrement des éléments de polémique, n'assume soudain plus du tout la liberté d'expression. Il me censure au prétexte d'un message posté sur le blog de JP Brighelli suggérant à quelques enfileurs de perles intarissables d'aller plutôt porter la contradiction chez leurs adversaires et non pas de "pourrir leurs blogs" comme il ose l'écrire. J'avais répondu aux reproches de Lofi en précisant mots et contexte il y a déjà quelque temps. Je ne crois donc pas aux explications qu'il avance. Censurer quelqu'un qui n'a jamais pratiqué l'insulte ou l'invective gratuite est un acte grave qui montre à quel point certaines personnes sont loin de l'idéal qu'elles affichent.Je retirerai donc cette ultime satisfaction de nos échanges !
Eh bé...
Si je me doutais! Effectivement, c'est pas glop du tout, cette affaire (clin d'oeil ici à Rhumbs, qui voit des crypto-communistes partout: moi je suis coco, tendance Pif le chien). Coucou aussi, Victor, et mes hommages à Constructyvette!
suite ...et fin !
Merci Meles !
J'ajoute que plusieurs messages demandant à Lofi de me présenter les faits précis ou "débordements" qu'il me reprochait sont restés sans réponse.
Je le répète une dernière fois, l'argument du post de chez Brighelli ne tient pas la route puisqu'il remonte à plusieurs semaines et que dans l'intervalle j'ai déposé plusieurs commentaires acceptés par Lofi.
Il s'agit donc d'autre chose mais quoi... ?
Lubin, désolé de transformer votre blog en boîte aux lettres, ce sera mon dernier message sur ce sujet !
c quoi l'url du blog de lofi
Je suis curieux de voir à quoi ressemble un "prof de gauche" autoproclamé... espèce en voie de disparition.
oué...
je viens d'aller poster sur le blog de lofi, qui n'a jamais fait de ski ;o)
je l'aime mieux que Lubin, Lofi, il me semble moins borné. Plus argumenté. Moins crise d'ado-rebelle.
Par contre techniquement, pour les commentaires, c'est plus pratique ici. J'ai voulu copier coller un extrait de texte pour réagir dessus, ca m'a demandé l'autorisation de voir TOUT mon "presse papier" ! Merci bien l'espionnage ! Une préfiguration de la société bien pensante mais totalitaire que nous réservent les pédagos ?
donc je resterai plutôt ici.
presse papier
La nouvelle version d'overblog demande autorisation de copier à partir du presse papier pas de le "voir" !
Vous avez lu trop vite Tartempion.
presse papier
"voulez vous autoriser l'accès de cette page web au presse papier ?"
si vous l'autorisez, cette page web pourra accéder au presse papier et lire les informations récemment coupées ou copiées...
autrement dit lire MON presse papier, avec des éléments copiés ou coupés récemment, sur le blog ou ailleurs. L'interface pourra lire dans un élément de mon PC, et je m'y refuse.
et alors ?
Mon grand pere n'est alle a l'ecole qu'a 13 ans et il a fait polytechnique .........
Mon fils a su lire et ecrire sans que personne ne lui montre a l'age de 3 ans ........ (moi j'etais un cancre, je vous assure !!!)
Est ce pour cela qu'il faut supprimer l'ecole???
Lubin ou comment faire des generalites de cas bien particuliers, mais malheureusement nous ne sommes pas tous des ''Mozart'', Lubin !!! pfuuuuuuuuu !
jean Louis en Chine
Tres fort lubin..
Il est fort lubin, il attire le chaland !! Presque aussi doué que laurent joffrin et la nouvelle robe rose vif de liberation...Allez c'est joli et au bout du compte ça fait marcher le commerce !!
Entièrement gratuit
...sauf que moi, je ne gagne pas un centime avec "Journal d'école".
Une certaine enfance
Bonjour à Jean Louis de Chine.
Relisez-moi attentivement et dites-moi où vous voyez une "généralité" dans mon post sur W.A. Mozart, c'est juste un enfant qui a été éduqué avec respect, c'est tout. Bon, il est vrai que le respect, ça ne colle pas toujours avec les gammes ni avec le b.a-ba.
"Bon, il est vrai que le respect, ça ne colle pas toujours avec les gammes ni avec le b.a-ba."
Procès d'intention, le retour...
j'ai lu attentivement !
non Lubin,ce n'etait pas un enfant mais un ''GENIE'' .......avant d'etre un enfant, donc je persiste a dire que quelque soit la methode , Mozart il est, Mozart il aurait ete.
Ce que je veux dire c'est que l'on ne peutpas prendre comme exemple un cas specifique (genie etc....) et l'appliquer a tout a chacun
.........ou alors c'est un eleve, un prof ???
....quand a l'enfant au centre, methode applique ici depuis quelques temps, bonjour les degats et a grande echelle (a cause du nombre !!)
JL
Caricature
"prendre comme exemple un cas spécifique". Chaque élève est un cas spécifique. Où, par ailleurs, ai-je parlé d'exemplarité à propos de Mozart ?
Pour ce qui est de l'enfant au centre à la chinoise,si j'ai bien compris, il s'agit encore là d'une caricature.
"Où, par ailleurs, ai-je parlé d'exemplarité à propos de Mozart ?"
C'est tout de même ce qu'implique le titre de votre post, non? C'est un peu facile de se défausser ensuite.
Lubin pfuuuuuu !
Ne jouez pas sur les mots Lubin, un genie n'a pas besoin d'etudier comme les autres ....donc oui tous specifiques mais a des degres divers et mettez les genies a part dans ce cas la ...........
Pour la chine, non ce n'est pas une caricature, l'enfant est bien au centre de tout avec tout ce que ......(haie, je stope la, avant que ma connexion soit coupe contre ma volonte !!!)
Pigeon voyageur
Bon, comme je ne voudrais quand même pas vous attirer des ennuis, j'envoie ma réponse par pigeon voyageur.
pas bonne idee ...
heuuu ils les mangent aussi les pigeons ;-)
ils mangent tout en fait..... tout ce qui a 2 ou 4 pieds (pattes) sauf les tables et les chaises !
Vous convergez avec le SLECC
Je cite le doc 'les programmes de 2002: un obstacle pour enseigner le français' visible sur le site du SLECC
(http://grip.ujf-grenoble.fr/spip/article.php3?id_article=28)
"Le mot d’ordre du constructivisme ? « Débrouille-toi. Sois Mozart ou rien. »
Cette maxime mérite-t-elle le nom de méthode ?"
Plus vrai que nature, en somme!
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