Toute vanité mise à part, c’est vrai que le petit coup de pub – non sollicité - du Café pédagogique à mon «Journal d’école » (Expresso, ce matin), fait plaisir. Car après tout, si l’on écrit, c’est quand même pour être lu, pas seulement, certes, mais ça compte un peu. Et si mon blog était rémunéré, j’aurais sans doute fait fortune aujourd’hui... Alors bonjour et bienvenue aux nouveaux visiteurs qui ont atterri ces dernières heures sur « Journal d’école » , et merci à ceux qui ont pris de leur temps pour y laisser un commentaire.

Je laisse pour ce soir la conclusion à Mpfff (ah ! ces pseudos...), aide-soignante qui a écrit ces très belles lignes :

« Qu'il serait beau, le monde où tous les enfants seraient faits sur le même moule, tous des anges obéissants au doigt et à l'œil, à qui on n’aurait pas besoin de faire comprendre quoi que ce soit, à qui on n’aurait pas besoin de faire apprendre quoi que ce soit. Des enfants tous identiques, qui adopteraient la même réponse réfléchie face à ce qu'ils ne comprennent pas, à ce qui leur fait peur, ou à ce qui les met en colère. Ce monde là n'existe pas, et surtout pas chez les adultes. Alors pourquoi diable voudriez vous qu'il existe chez les enfants, qui sont élevés par des adultes ? La seule chose qu'on peut faire en tant qu'adulte, dès lors qu'on est investi de cette mission compliquée qu'est l'éducation, c'est de réfléchir à cette éducation et à ce que l'on désire transmettre. C'est de réfléchir à nos propres réactions et à l'image qu'on va donner aux cerveaux encore malléables des enfants. »