Des profs exerçant leur droit de retrait, des insultes entre élèves, des parents retirant massivement leurs enfants du collège et, pour couronner le tout, une visite de Gollnisch venu souffler sur les braises du racisme. A Craon, comme sans doute ailleurs, la « réinsertion scolaire » version Chatel-Sarkozy montre toute son efficacité et la pertinence des analyses qui ont présidé à son installation.

Une mention toute spéciale sera adressée au principal du collège qui voit dans cette triste pantalonnade « un bel exemple de tolérance et d’éducation à la citoyenneté » (sic). Si, après tous ses efforts, le principal ne se voit pas récompensé par les palmes académiques, c’est à désespérer de l’éducation civique…